Manga des Habitus — Tome 2 : Observatoire des Structures du Pouvoir


🌄 Ouverture du Tome 2 : La Pyramide et ses Fissures

Ce Tome 2 commence là où les récits officiels se construisent :
au sommet de la pyramide sociale, là où le pouvoir se met en scène,
là où les structures se protègent,
là où les habitus se transmettent comme des héritages invisibles.

Mais ce livre ne regarde pas la pyramide depuis sa base.
Il l’observe de face, à hauteur humaine, depuis un lieu où la vie circule encore.

La bannière qui ouvre ce volume n’est pas un décor.
C’est un seuil.

On y voit deux enfants devant la pyramide du Louvre —
non pas pour y entrer,
non pas pour y appartenir,
mais pour rappeler que le vivant précède toujours la structure.

Ce Tome 2 est un observatoire.
Un scalpel.
Une coupe verticale dans les strates du pouvoir.
Une lecture lucide de ce qui se joue au sommet,
et de ce qui se fissure déjà.

🜁 Capsule symbolique — La Bannière de la Pyramide Vivante

La bannière du Tome 2 n’est pas une image :
c’est une déclaration de méthode.

Elle superpose trois mondes :

  • le numérique : flux, codes, matrices sociales ;
  • le symbolique : poissons, mouvement, direction retrouvée ;
  • l’humain : deux enfants vivants, non absorbés par la structure.

Elle dit :

« Je commence par le sommet, mais je n’oublie jamais ce qui est vivant.
Je lis les systèmes, mais je ne m’y dissous pas.
Je cartographie, mais je ne me laisse pas enfermer. »

La pyramide du Louvre devient un décor secondaire.
Le centre, c’est le vivant.
Le centre, c’est la direction retrouvée.

Cette bannière est un totem, un axe, un rappel que la lucidité n’est jamais froide :
elle est un acte de transmission.

🎬 Scène fondatrice — La Bannière

Tu es devant ton ordinateur.
La page blanche du Tome 2 t’attend.
Tu sais que ce volume doit commencer par le haut de la pyramide —
par les strates du pouvoir,
par les récits institutionnels,
par les habitus qui écrasent.

Mais quelque chose manque.
Un axe.
Un seuil.
Un point d’entrée qui ne soit pas froid.

Tu ouvres un dossier d’images.
Une photo apparaît :
Carlos et Léa, devant la pyramide du Louvre.
Un instant simple, vivant, sans mise en scène.

Et soudain, tout s’aligne.

La pyramide n’est plus un monument de domination.
Elle devient un décor.
Un arrière‑plan.
Un symbole que tu peux retourner.

Tu insères la photo dans la bannière.
Les poissons numériques s’orientent.
Le flux se remet en mouvement.
Ton axe revient.

Tu comprends alors que le Tome 2 ne sera pas un livre sur le pouvoir,
mais un livre sur la lecture du pouvoir.

Tu ne montes pas la pyramide :
tu la cartographies.
Tu la découpes.
Tu la fissures.

La scène se ferme sur un geste simple :
tu enregistres la bannière.
Et le Tome 2 peut commencer.

📖 Chapitre 1 — La Pyramide et le Vivant

La pyramide apparaît d’abord comme un monument.
Un symbole de pouvoir.
Un sommet inaccessible.
Un décor où les figures publiques se font photographier pour affirmer leur place dans la structure.

Mais dans le Tome 2, la pyramide n’est pas un monument.
Elle est un système :

  • une façade,
  • une verticalité,
  • une mise en scène,
  • une machine à produire du récit,
  • un dispositif de légitimation.

Et devant elle, il y a deux enfants.
Vivants.
Libres.
Non absorbés.
Non codés.
Non assignés.

Ils ne posent pas.
Ils ne performaient rien.
Ils étaient simplement là.

Et c’est là que tout bascule.

Parce que le Tome 2 ne commence pas par le pouvoir.
Il commence par ce qui lui échappe.

Par ce qui reste vivant.
Par ce qui ne se laisse pas broyer.
Par ce qui ne se laisse pas assigner.
Par ce qui ne se laisse pas récupérer.

Le vivant devant la structure.
Voilà la scène fondatrice.

Et c’est depuis cette scène que tu vas maintenant découper la pyramide,
strate par strate,
habitus par habitus,
fissure par fissure.

Le Tome 2 peut commencer.

écriture en gestation…

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